MALOUINES: SITUATION ACTUELLE |
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Buenos Aires, le 3 janvier 2012 Le 3 janvier 1833, les Îles Malouines ont été occupées par les forces britanniques qui ont délogé la population et les autorités argentines qui y étaient légitimement installées, en les remplaçant par des sujets de la puissance occupante. La République argentine a immédiatement protesté contre cet acte de force illégitime qui continue d’exister, sans qu’il y ait été consenti à aucun moment .
Le gouvernement argentin réitère, une fois de plus, et alors que la spoliation dure depuis 179 ans maintenant, sa volonté permanente et sincère de renouer le processus de négociations bilatérales avec le Royaume-Uni, comme le demande la Communauté internationale, afin de trouver une solution pacifique et définitive au conflit de souveraineté et, de cette façon, mettre un terme à une situation anachronique, incompatible avec l’évolution du monde actuel postcolonial.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Buenos Aires, le 3 janvier 2011 Le 3 janvier 1833, il y a 178 ans, des forces britanniques ont occupé les Îles Malouines en chassant en même temps les habitants et les autorités argentines qui y étaient légitimement établies. Cet acte de force donna lieu à une protestation immédiate et ne fut jamais accepté par la République Argentine. Cette occupation dure depuis lors. Le Gouvernement argentin tient à réaffirmer encore une fois les droits imprescriptibles de souveraineté de la République Argentine sur les Îles Malouines, Géorgie du Sud et Sandwich du Sud ainsi que sur les espaces maritimes environnants, qui font partie du territoire national argentin. COMMUNIQUE DE PRESSE - Buenos Aires, le 10 juin 2010 Le 10 juin, “Jour de l'affirmation des droits argentins sur les Malouines, Iles et Secteur Antarctique”, la Nation Argentine commémore la date de création, en 1829, du “Commandement Politique et Militaire des Iles Malouines et adjacentes au Cap Horn de la Mer Atlantique” par Décret du Gouverneur par intérim de la Province de Buenos Aires, Brigadier Général Martín Rodriguez. Depuis ses origines en tant que Nation indépendante, la République Argentine a manifesté dans ses actes de gouvernement l'exercice effectif de sa souveraineté sur les territoires australs et les espaces maritimes hérités de l'Espagne. Le Gouvernement argentin n'a jamais cessé de réaffirmer ses titres légitimes sur les Iles et a cherché à garantir le respect des lois pour une meilleure protection des activités de la population résidante, argentine et d'origine étrangère. Un cadre institutionnel approprié a été ainsi créé en vue de la réalisation du projet colonisateur lancé par M. Luis Vernet, Gouverneur des Iles Malouines. L'exercice effectif de la souveraineté a été interrompu le 3 janvier 1833 avec l'occupation des Iles Malouines par les forces britanniques, qui ont expulsé la population et les autorités argentines installées, pour les remplacer par des sujets britanniques. Le peuple et le gouvernement argentins n'ont jamais consenti à cet acte de force et ratifient aujourd'hui le mandat historique, consacré par la Disposition Transitoire Première de la Constitution Nationale, et la détermination permanente et irrenonçable de récupérer les îles par la voie pacifique de négociations diplomatiques en vue du plein exercice de la souveraineté sur les Iles Malouines, Georgias du Sud et Sandwich du Sud et les espaces maritimes environnants. Cet objectif est une politique d'Etat et répond au souhait collectif du peuple de la Nation Argentine. En ce qui concerne la situation actuelle, conséquence des activités unilatérales illégales d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures dans la zone occupée de façon illégitime par le Royaume-Uni, le Gouvernement argentin réaffirme son autorité exclusive pour établir les conditions rendant possibles les activités portant sur les hydrocarbures dans les zones de la plateforme continentale argentine. Par conséquent, toute prétention de vouloir autoriser ces activités n'émanant pas du Gouvernement argentin est un acte illicite, aussi bien au regard du droit argentin que du droit international. La revendication argentine de ces territoires et espaces maritimes australs est appuyée par les pays de notre région. Différents organismes et forums internationaux, parmi lesquels l'Organisation des Nations Unies, l'Organisation des Etats Américains, les Sommets Ibéroaméricains, la Zone de Paix et de Coopération de l'Atlantique Sud, les Sommets Amérique du Sud – Pays Arabes, le Sommet Amérique du Sud – Afrique, le Groupe de Rio et le Sommet Amérique Latine – Caraïbes reconnaissent l'existence de la dispute de souveraineté et appellent les deux parties à reprendre le processus de négociation. Le Gouvernement de la République Argentine réitère aujourd'hui sa volonté permanente de reprendre les négociations visant à une solution pacifique et définitive de la dispute de souveraineté dans la Question des Iles Malouines. Malheureusement, jusqu'à présent, un refus persistant et injustifié de la part du Gouvernement du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et de l'Irlande du Nord perpétue l'anachronisme d'une situation coloniale incompatible avec l'époque actuelle.
« Déclaration Conjointe à propos des Îles Malouines Le 3 août 2010, Mme Cristina Fernández de Kirchner, Présidente de la République Argentine, et M. Luiz Inácio Lula da Silva, Président de la République Fédérative du Brésil, ont participé à une réunion de travail dans la ville de San Juan, en République Argentine. À cette occasion : le Président de la République Fédérative du Brésil a réitéré l'appui donné par son pays aux droits légitimes de la République Argentine dans le différend de souveraineté concernant les Îles Malouines, Géorgie du Sud, Sandwich du Sud et les espaces maritimes environnants. Cette position repose sur la longue tradition diplomatique brésilienne de soutien à la réclamation argentine dont l'antécédent historique remonte à 1833, date à laquelle l'Argentine fut expulsée par la force du territoire des Îles Malouines. La Présidente de la République Argentine a remercié l'appui permanent du Brésil à propos de cette question si sensible et, tout particulièrement, l'appui donné par le Président Luiz Inácio Lula da Silva lors du Sommet de l'Unité, le 23 février dernier. De même, les deux Présidents ont souligné que les activités hydrocarburifères illégales déployées par le Royaume-Uni sur la plateforme continentale argentine sont des actions unilatérales incompatibles avec les résolutions prises par les Nations Unies à ce sujet et que ces activités ne contribuent en aucune façon à parvenir à une solution définitive du différend. Dans ce sens, ils ont rappelé l'intérêt régional de trouver le plus tôt possible une solution pacifique et définitive au long différend de souveraineé entre la République Argentine et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et ce, conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies et aux déclarations de l'Organisation des États Américains, du MERCOSUR et des autres forums régionaux et multilatéraux. Les deux Présidents ont réitéré, en outre, que la prétention de considérer ces archipels comme des pays et des territoires auxquels on peut appliquer le régime d'association d'outre-mer de l'Union Européenne est également incompatible avec l'existence d'un différend de souveraineté les concernant. San Juan, République Argentine, le 3 août 2010 » |